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FR427 Formative Essay Titles


One Formative Essay or Commentary (1,500-2,000 words in length) is required for this module, and should be submitted electronically or in hard copy by Friday of week 8 in term 2 (2 March 2018).

These are formative essay titles. You will receive feedback on your essay but the mark will not be counted toward your end-of-year assessment or degree classification. Please note, you may not submit an essay on one of these titles for the summative end-of-year assessment. If you do so, you risk attracting a penalty of 10 marks.

Please answer ONE of the following questions:

1. What makes an anarchist? Discuss with reference to EITHER Jean Grave OR Louise Michel OR Fernand Pelloutier.

2. What do press responses to the anarchist attacks of 1892–4 reveal of the hopes and fears aroused by anarchism in this period?

3. How effective, in your view, is Octave Mirbeau’s Les Mauvais Bergers as a piece of anarchist propaganda?

4. How close was the relationship between painting and anarchism in late nineteenth-century France? (Discuss with reference to EITHER impressionism AND/OR post-impressionism).

5. Analyse the satire of French bureaucracy in one or more of Georges Courteline’s one-act plays.

6. Write a commentary on the following passage from Louise Michel's Mémoires (I, Ch 9):



'L'être, comme la race, monte et s'épanouit en feuilles et en fleurs.

Pareils aux fruits verts, nous ne serons bons qu'à engraisser le sol, mais ceux qui viendront après nous porteront semence pour la justice et la liberté.

La sève qui monte, à notre époque de transition, est puissante.

Il ne peut naître aujourd'hui des croisements humains, à travers des vicissitudes infinies, que des races révolutionnaires, chez ceux mêmes qui nient l'imminence de la Révolution.

L'évolution au lent travail est achevée; il faut que la chrysalide crève la vieille peau; c'est la Révolution.

Depuis que l'humanité gît, les ailes enveloppées, des sens nouveaux ont germé; même physiquement, l'homme nouveau ne nous ressemblera plus.

Mourons donc, misérables que nous sommes, et que s'effondrent sur nous nos monstreuses erreurs, jusqu'à la dernière; et que la race humaine se déploie et vive où l'on égorgerait le troupeau humain.

Salut à l'humanité libre et forte qui ne comprendra pas comment si longtemps nous avons végété, pareils à nos aïeux des cavernes, ne dévorant plus la chair les uns des autres (nous ne sommes plus assez forts), mais dévorant leur vie.

Est-ce qu'aujourd'hui les multitudes ne s'effondrent pas dans des hécatombes et des misères sans nombre, pour le bon plaisir de quelques-uns, avec cette seule différence du temps de nos aïeux que c'est plus en grand?

Est-ce les peuples ne sont pas taillés comme des moissons? En taillant les chaumes, on secoue le grain sur la terre pour le printemps séculaire; chaque goutte de sang des croisements humains bout dans nos veines; c'est dans cette tourmente que viendra le renouveau.

Si la Révolution qui gronde sous la terre laissait quelque chose du vieux monde, ce serait toujours à recommencer! Elle s'en ira donc pour toujours, la vieille peau de la chrysalide humaine. Il faut que le papillon déploie ses ailes, qu'il serte saignant de sa prison ou qu'il crève.

Salut à la race au sang chaud et vermeil en qui tout sera justice, harmonie, force et lumière!'